Bonjour,
Si vous atterrissez sur cette page, c’est que vous êtes concerné par la voix n’est-ce pas ?
Savez-vous qu’au travers du travail du souffle et de la voix, vous pouvez :
Sentir que “ça se transforme” à l’intérieur de moi, que ma “structure” bouge, comme si ma “vraie voix” cherchait à se frayer un chemin pour émerger enfin ; entendre une voix que je ne connaissais pas, mais qui sonne vraie, affirmée, posée, quelle joie ! C’est comme une naissance à moi-même dans ma vérité, par le son de ma voix. EvelyneQue vous pensiez être bien dans votre voix, ou que vous soyiez en recherche ou en souffrance, que diriez-vous si j’affirmais que 80 % d’entre nous n’utilisent que partiellement, voir pas du tout son potentiel vocal et donc énergétique. Aimeriez-vous :
Tout petit déjà j’aimais chanter, c’était pour moi une sorte de médicament qui m’apaisait et me faisait du bien. Jeune homme, j’ai rapidement commencé à chanter dans les clubs de jazz, les restaurants et les cafés, mais ma voix n’était pas à la hauteur. Les gens certes, me trouvaient « quelque chose », mais je fatiguais vite et avais du mal à « passer l’orchestre ». Je ressentais même des gênes importantes et des douleurs au plexus et au niveau de la gorge. Ma voix parlée me faisait également souffrir. J’ai alors écumé les cours de chant, épuisé de nombreux professeurs, désespéré même les meilleurs spécialistes et… failli renoncer. Mais le chant était pour moi vital ! Et puis, un jour s’est ouvert une porte ; j’ai enfin compris que ma voix était directement le reflet de mon corps et de ma psychologie, que ces deux aspects de moi ne faisaient qu’un et que tous deux s’étaient, pour milles et une raisons, très tôt grippés.
J’ai alors repris mon bâton de pèlerin et entamé des recherches en me posant quelques questions fondamentales.
Dans ma quête, je me suis tour à tour senti très nul, incapable et différent des autres. J’ai même un frère qui est chanteur aussi et qui a une voix splendide. En me comparant à lui, j’accentuais encore mon trouble. A un moment donné de ce cheminement, des réponses ont enfin commencé à apparaître, des pistes à s’ouvrir.
Aujourd’hui, à 50 ans, j’enseigne la voix et le souffle à l’Université de Tours, au CFMI, dans des centres spirituels renommés, aussi bien qu’en libéral et je peux enfin dire et affirmer que je suis chanteur, que je chante. Mais plus important encore, que je parle et chante avec ma voix et pas celle d’un autre, pas celle que l’on attendait de moi et que j’ai façonnée en réponse aux attentes conscientes et inconscientes de mes éducateurs, mais bien la voix de mon être profond et véritable !
Ce chemin que j’ai parcouru, que vous vouliez chanter ou que vous soyez simplement en recherche, vous pouvez vous aussi le parcourir. Je peux vous guider et vous éviter les longues et fastidieuses recherches que j’ai menées, avec son cortège de doutes et d’atermoiements.
Bien sûr ce chemin n’est pas facile pour autant. Il vous faudra, vous aussi, surmonter des peurs et des doutes, mais le chemin vous sera plus tranquille et plus sûr.
Il me revient une anecdote, un jour au cours d’une discussion à l’issue d’une conférence, un homme vint me voir. Il me dit que l’envie de chanter est présente chez lui depuis bien longtemps, mais qu’il n’ose plus chanter. Que s’est-il passé ? Cet homme raconte alors : « je me suis présenté à une chorale dans laquelle on m’a demandé de passer une audition. J’ai chanté un petit moment, puis à l’issue de l’audition le chef de chœur m’a dit qu’il me fallait oublier mon projet de chant. « Peut-être pouvez-vous peindre ou sculpter? » m’a-t-il dit ! » S’en était fini pour cet homme de son aspiration, pourtant vitale, à chanter. Il est scandaleux à notre époque de rencontrer ce genre d’attitude, dictée par l’incompétence et la méconnaissance des processus à l’œuvre dans le corps et la psyché !
Au cours de ce stage de trois jours, par des passages individuels, alliant postures et travail vocal, encadrés de pratiques collectives :
Comme résultat de ce travail, votre voix sera plus chaude et colorée, plus précise, plus puissante, source de plaisir et de partage. L’auto-massage de vos cellules par les vibrations de votre voix dénouera les nœuds énergétiques et les vieilles mémoires qui freinent votre évolution.
J’ai longtemps enseigné le chant de manière traditionnelle, en école privée ou en milieu institutionnel, alors croyez moi, je sais de quoi je parle. Chez les personnes en difficulté avec leur voix et leur souffle, chercher à développer la puissance, sur un instrument, un corps déjà très tendu, au reflexe respiratoire et vocal appauvri, ne marche pas et renforce même les tensions ! Cela s’apparente à envoyer 2000 volt dans un circuit prévu pour 220 ! Il faut préalablement accorder l’instrument et rétablir son potentiel vibratoire.
« L’homme est un être vibratoire dont l’instrument à été délaissé, déformé ou abimé /…/ sous l’emprise des tensions accumulées au fil du temps, son corps cesse de vibrer or, toute communication vraie est d’ordre vibratoire ».
Serge Wilfart
Ainsi s’exprime Serge Wilfart dans son très beau livre ; « Le chant de l’être » (Albin Michel).
Le travail a pour but de ré-informer le corps, afin qu’il trouve ou retrouve des mécanismes oubliés ou corrompus par les affects et les émotions refoulées. En effet le refoulement intervient lorsqu’un traumatisme est d’une intensité qui excède les capacités de réaction de l’organisme. Le traumatisme est alors inscrit, « engrammé », dans des zones spécifiques du corps. Ainsi, les blocages émotifs, les tensions physiques, se logent concrètement dans les tissus dès la petite enfance, tout au long de l’existence et y demeurent gravés, à moins qu’on agisse pour s’en libérer. C’est bien là qu’intervient la méthode : en « usant » l’énergie parasitaire que l’anxiété a accumulée sous forme de tensions dans le haut du schéma corporel. La personne contacte l’énergie vitale qui l’attendait patiemment, bien à sa place, dans le hara.